L’été dernier, les températures ont grimpé si haut dans certaines régions du pays que la cire d’abeille a commencé à fondre à l’intérieur des ruches. Lorsque nous parlons des les changements climatiques, les abeilles du Canada-à l’échelle sont en première ligne de cette bataille environnementale. Elles ressentent la chaleur bien avant les humains.
Par temps chaud, les abeilles mellifères sont ectothermes, ce qui signifie qu’elles dépendent de la température extérieure pour réguler leur chaleur corporelle. Ce sont des ingénieures hors pair qui maintiennent leur ruche à une température précise pour élever leurs petits. Cependant, les conditions météorologiques instables que nous observons aujourd’hui poussent ces petites créatures à leurs limites absolues.
Notre combat ne se limite plus à des journées « un peu plus chaudes ». Nous devons empêcher la perturbation d’un rythme ancestral qui maintient nos systèmes alimentaires en vie.
La science derrière les changements climatiques et les abeilles au Canada
Pour comprendre la gravité de la situation, nous devons examiner le fonctionnement d’une ruche.
Une colonie d’abeilles mellifères ressemble à un superorganisme. Lorsqu’il fait trop chaud, les abeilles cessent de chercher de la nourriture. Elles se consacrent plutôt à une mission d’urgence : transporter de l’eau. Elles recueillent de l’eau et battent des ailes pour créer un refroidissement par évaporation, comme un climatiseur.
Face aux changements climatiques, les abeilles canadiennes consacrent plus d’énergie à essayer de rester au frais qu’à récolter du nectar. Cela entraîne une « perte d’efficacité du butinage ». Si elles dépensent toute leur énergie à battre des ailes pour refroidir la ruche, elles emmagasinent moins de miel pour l’hiver.
Lors des vagues de chaleur extrême, le couvain (les jeunes abeilles) peut surchauffer et mourir, ce qui dévaste la future population de la colonie.
Le décalage : les fleurs et le moment de leur floraison
L’un des problèmes les plus complexes liés aux changements climatiques auxquels les abeilles du Canada sont confrontées est ce que les scientifiques appellent le «décalage phénologique. » C’est particulièrement dangereux pour les pollinisateurs du début de saison et crée de dangereux « déficits alimentaires » pour nos abeilles mellifères avant le début de la principale miellée estivale.
Les abeilles se fient à des signaux environnementaux, comme la température, pour savoir quand émerger au printemps. Les fleurs se fient à des signaux similaires pour s’épanouir.
Cependant, les changements climatiques désynchronisent ces calendriers.
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Le problème : Les fleurs peuvent s’épanouir trop tôt en raison d’un faux printemps. Lorsque les abeilles émergent, les fleurs sont déjà fanées et le nectar a disparu.
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Le résultat : Les abeilles se réveillent affamées dans un paysage dénudé.
Cette perturbation menace la survie des pollinisateurs et des plantes. Alors que nous surveillons les effets des changements climatiques, les abeilles dont l’agriculture canadienne dépend ont de plus en plus de mal à trouver des sources de nourriture régulières tout au long de la saison.
Sécheresse et disette de nectar
La chaleur n’est pas le seul ennemi; le manque d’eau est une cause majeure de mortalité.
Des étés plus chauds et plus secs signifient que les fleurs produisent moins de nectar. Le nectar est essentiellement de l’eau sucrée, et les plantes ont besoin d’humidité pour en produire. En période de sécheresse, une fleur peut s’épanouir, mais n’offrir aucune nourriture à une abeille de passage.
Cela entraîne une « disette de nectar ». Les recherches sur les changements climatiques montrent que les populations d’abeilles canadiennes présentent des signes de malnutrition, même en été, car la qualité des ressources florales a diminué. Les abeilles mal nourries ont un système immunitaire plus faible, ce qui les rend plus vulnérables aux parasites et aux maladies.
Comment OneRoot atténue les risques
Chez OneRoot, nous prenons très au sérieux la menace que représentent les changements climatiques pour les abeilles au Canada. Même si nous ne pouvons pas contrôler la météo, nous pouvons contrôler la façon dont nous gérons nos ruches afin de leur donner les meilleures chances de résister.
1. L’avantage de la forêt boréale
Nous choisissons de garder nos abeilles dans la forêt boréale du Nord. C’est une décision stratégique. Les latitudes septentrionales sont généralement plus fraîches que les zones agricoles du Sud.
En plaçant les ruches à l’abri de la forêt, nous protégeons nos abeilles de la chaleur directe et accablante du soleil. La canopée forestière fournit de l’ombre naturelle et régule la température ambiante.
2. Laisser des ressources supplémentaires
Dans un climat imprévisible, on ne peut pas être avide. Nous laissons dans la ruche beaucoup plus de miel que ne le recommande la norme du secteur. Ainsi, en cas de sécheresse soudaine ou de gel tardif inhabituel au printemps, les abeilles disposent d’un garde-manger bien approvisionné sur lequel compter.
Notre Notre miel sauvage de fleurs constitue le surplus, récolté uniquement lorsque nous sommes certains que les abeilles sont en sécurité.
3. Accès à l’eau
Nous veillons à ce que nos ruchers soient situés près de sources d’eau naturelles et propres. Les abeilles ont besoin d’énormes quantités d’eau pour rafraîchir la ruche. En réduisant la distance qu’elles doivent parcourir pour s’approvisionner en eau, nous leur économisons de l’énergie.
Que peut-on faire ?
La discussion sur les effets des changements climatiques sur les abeilles au Canada doit passer de l’inquiétude à l’action. Pendant que les gouvernements élaborent de grandes politiques, les particuliers peuvent aussi aider les abeilles à survivre à la chaleur.
Créez des points d’eau
Tout comme les oiseaux, les abeilles ont besoin d’eau. Remplissez un récipient peu profond d’eau et ajoutez-y des billes ou des pierres. Les abeilles pourront ainsi s’y poser et boire sans se noyer.
Plantez des fleurs résistantes à la sécheresse
Choisissez des plantes indigènes capables de continuer à fleurir même lorsqu’il fait chaud et sec. Des plantes comme l’échinacée et le tournesol sont robustes et fournissent du nectar même pendant les étés difficiles.
Soutenez les apiculteurs durables
Lorsque vous achetez du miel, choisissez des marques qui reconnaissent la réalité des changements climatiques que les abeilles au Canada doivent surmonter. Les apiculteurs éthiques investissent dans la santé à long terme de la ruche, et non dans les profits à court terme.
FAQ sur les abeilles et le réchauffement climatique
Les abeilles peuvent-elles mourir de chaleur ?
Oui. Si la température interne de la ruche dépasse 35 °C (95 °F), les larves peuvent mourir. Les abeilles adultes peuvent également mourir d’épuisement en essayant de refroidir la ruche.
La fumée des incendies de forêt est-elle nocive pour les abeilles ?
Oui. Le Canada a récemment connu des incendies de forêt d’une ampleur record. La fumée peut désorienter les abeilles, ce qui les empêche de se diriger et de trouver de la nourriture. Elle déclenche également une réaction de stress dans la ruche.
Les changements climatiques rendront-ils le miel plus cher ?
Probablement, oui. À mesure que les conditions météorologiques deviennent plus imprévisibles, les rendements en miel (la quantité de miel produite) diminuent partout dans le monde. Soutenir les apiculteurs éthiques contribue à stabiliser la production locale.
Les abeilles indigènes sont-elles touchées différemment des abeilles domestiques ?
Les abeilles indigènes vivent souvent dans le sol ou dans des tiges creuses. Une chaleur extrême peut assécher et cuire le sol, tuant les abeilles qui y font leur nid. Les effets des changements climatiques sur les abeilles au Canada touchent toutes les espèces de pollinisateurs, et pas seulement les abeilles domestiques.
Que se passe-t-il si les abeilles disparaissent ?
Ce serait catastrophique pour notre approvisionnement alimentaire. Une bouchée sur trois dépend des pollinisateurs. La lutte pour protéger nos abeilles est en réalité une lutte pour notre propre sécurité alimentaire.
Un avenir qui mérite d’être protégé
Le miel doré et collant que vous dégustez sur vos rôties est un miracle de la nature. Il est le fruit de millions de vols et d’une résilience incroyable.
Mais nous ne pouvons pas la tenir pour acquise.
La pression exercée par les changements climatiques sur les abeilles au Canada est bien réelle, et elle s’intensifie.
En comprenant la science et en soutenant les pratiques durables, nous pouvons aider ces créatures essentielles à s’adapter à un monde en évolution. Chaque pot de miel OneRoot témoigne de la force des abeilles boréales et du soin que nous leur consacrons pour les protéger.
CTA : Soutenez une marque qui donne la priorité à la planète.
Goûtez à la résilience du Nord.
Avis de non-responsabilité : Nous aimons partager notre passion pour le bien-être et les bienfaits de la nature. N’oubliez pas que le contenu de notre blogue est fourni à titre d’information générale. Il ne doit pas être considéré comme un avis médical. Consultez toujours votre médecin ou un autre professionnel de santé qualifié pour toute question concernant votre état de santé.
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